04 · CE QU'ON N'ÉCRIRA PAS DANS UNE RFP
Une stratégie e-commerce n'est utile que si la lifetime value conditionne le coût d'acquisition.
La plupart des stratégies qu'on récupère raisonnent à l'envers : combien de leads je peux acheter, et après on verra. Résultat : un CAC qui monte, une rétention qu'aucune campagne ne nourrit, et une marge nette qui se vide. La bonne séquence : LTV (la valeur d'un client sur 12-24 mois) en premier, CAC acceptable en second, leviers d'acquisition en troisième. Si la mécanique de mesure ne tient pas, le débat agence vs freelance vs interne reste théorique.
01
LTV calculée par cohorte
Tu connais la valeur réelle d'un client à 12, 24, 36 mois selon son canal d'entrée. Plus de moyenne globale qui cache des cohortes Ads (clients gagnés via la pub) non rentables sous des cohortes organiques très rentables.
02
CAC acceptable par segment
Chaque segment de catalogue a son CAC plafond, indexé sur sa marge brute et sa LTV. Tu ne sur-investis plus sur les promos qui rapportent du volume sans marge, ni sur des clients à faible valeur dans le temps.
03
Boucle rétention chiffrée
Ton plan de réachat et de réactivation est rattaché à des cohortes LTV mesurées. Chaque scénario de fidélisation a un coût et un retour estimés à l'avance, pas validés a posteriori.
04
Filtre anti-promo destructrice
Tu reçois 6 propositions de promo par mois. Le cadre écrit te donne le critère pour dire oui ou non en 5 minutes. Les promos qui détruisent la marge sans nourrir la rétention disparaissent du calendrier.